| La hausse des prix des denrées alimentaires n’est pas une fatalité. Le gouvernement peut faire face. Invité hier, à l’émission dominicale ‘Jano Bi’ de la radio Sud Fm, Ousmane Tanor Dieng a affirmé qu’il suffit simplement que le pouvoir mette en place un plan d’austérité pour enrayer la hausse.
Le gouvernement peut bien maîtriser la flambée des prix des denrées alimentaires, car ‘il existe bel et bien des solutions. Il suffit simplement d’une volonté politique pour le faire’, a déclaré hier le leader du Ps, Ousmane Tanor Dieng, lors de l’émission dominicale ‘Jano Bi’ sur la radio privé Sud Fm. Ainsi, pour les socialistes, il suffit simplement d’une volonté politique. ‘Le pouvoir, s’il le souhaite, est capable de réduire le prix des denrées alimentaires’, soutient Tanor Dieng. Et, pour faire face à la hausse généralisée des prix, le secrétaire général du Parti socialiste propose au gouvernement une politique de rigueur et d’austérité. ‘Pour stopper la flambée de prix, le gouvernement doit mettre en place un plan d’austérité’, a-t-il affirmé, ajoutant que ‘toute autre mesure ne serait que pure propagande’. Et, selon le numéro un du Ps, ce plan d’austérité consistera à réduire ‘les dépenses non indispensables’ de gouvernement. Pour ce faire, il a proposé la réduction du nombre pléthorique de ministères et des ministres d’Etat. ‘Avec dix ministres d’Etat, le Sénégal fait partie des premiers dans le monde’, souligne Ousmane Tanor Dieng. Lisez la suite de cette entrée » |
Face à la hausse des prix : Ousmane Tanor Dieng préconise un plan d’austérité
avril 7, 2008Préparer la succession de Wade
avril 2, 2008On a fini hier, mardi 1er avril, en fin de matinée seulement, à se rendre à l’évidence. L’information diffusée la veille tard dans la nuit et le lendemain n’était pas un canular, un simple « poisson d’avril ».
Il s’agit bel et bien d’un réaménagement gouvernemental, le énième du genre depuis 2000. Certains internautes, lecteurs, auditeurs et téléspectateurs qui n’y croyaient pas se sont vivement plaints de la « farce ». Le communiqué de l’Agence nationale de presse, paru en milieu de matinée, a calmé les ardeurs dénonciatrices de la presse des internautes. Lisez la suite de cette entrée »
avril 2, 2008
La sortie, dimanche dernier dans l’émission Grand Jury de la Rfm, de Me Ousmane Sèye, l’avocat de l’Etat dans l’affaire des chantiers de Thiès, est, à bien des endroits, révélatrice d’une météo politique annonçant un climat relationnel plus doux entre le président de la République et son ancien Premier ministre et ex-n°2 du Parti démocratique sénégalais (Pds), Idrissa Seck. Ce dernier court tout droit vers un non-lieu total à l’issue de sa prochaine convocation devant la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice. Et cerise sur le gâteau du «père adoptif» et de son «fils d’emprunt», les discussions entre les deux hommes n’ont pas éludé un prochain jeu de chaises musicales au niveau de l’attelage gouvernemental, à la faveur du retour de Idrissa Seck.
Sénégal : la vérité par les chiffres
mars 27, 2008
Contribution indépendante
Auteur : Marvel (marvel@hotmail.fr)
Nous avons tous vu la flambée incroyable des prix de 2000 à 2008, due en bonne partie aux taxes appliquées sur les produits pétroliers et de consommation. Comparons d’autres domaines.
Les autorités déclarent avoir porté le budget à 1500 milliards, construit on ne sait combien de lycées, bitumé on ne sait combien de km de route, fait du Sénégal un pays émergent, pris on ne sait combien de mesurettes, etc….. Mais alors, comment peuvent-ils expliquer ceci :
TAUX DE CROISSANCE
** Avant 2000, la moyenne était de 5,5 %
** A 2008, la moyenne est à moins de 3 %,
INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN
** En 2000, le Sénégal était au 155ème rang
** En 2007 / 2008, le Sénégal recule au 156ème sur 177 pays
** On recule et on nous dit que la pauvreté a reculé
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Les exigences pour remettre le pays sur les rails du progrès (suite)
mars 26, 2008La deuxième exigence pour remettre le pays sur les rails du progrès dans tous les domaines est la lumière sur les crimes de sang depuis le début du pouvoir d’Abdoulaye Wade. Il est absolument contradictoire de vouloir opérer le redressement de la gestion actuelle du pays et admettre que les orientations comportent de laisser passer par pertes et profits les assassinats de citoyens. L’Etat a, parmi ses raisons d’être, la sécurité des citoyens.
Par le Pr Madior Diouf Lisez la suite de cette entrée »
Cinq exigences incontournables pour remettre le pays sur les rails du progrès
mars 26, 2008
Le Sénégal peut-il souffler après la tenue sur son sol de la 11e session du Sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci) ? L’on peut en douter après les déclarations du chef de l’Etat qui a fait dépenser, sans débat sur les priorités ni sur l’opportunité de la nature et de la répartition des dépenses effectuées, à l’occasion de la tenue de ce Sommet. Lui qui est le premier destinataire des documents de contrôle des dépenses publiques, sans être en mesure d’en brandir un seul, puisqu’aucun bilan ni contrôle n’est encore fait, donne dans les médias un certificat de bonne conduite en matière de dépenses, aux responsables de l’Agence nationale pour l’Organisation de la conférence islamique (Anoci) L’on peut craindre la poursuite des mêmes méthodes autoritaires par lesquelles il s’attribue des prérogatives que la logique pour la crédibilité ne lui donne pas. Il ne peut pas cependant empêcher que la lumière soit exigée sur l’utilisation de l’argent public à l’occasion du sommet islamique.
Par le Pr Madio Diouf, RND Lisez la suite de cette entrée »
Publié par m2cforum
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